Non classé

Propositions Enseignement, Enseignement supérieur, Formation-Apprentissage

Présentation générale

La finalité de ces contributions est de proposer à la majorité qui sera issue des élections de 2022 quelques mesures visant à améliorer la formation des Français qu’elle soit initiale, incluant l’apprentissage et l’enseignement supérieur, ou ensuite tout au long de la vie. Au XXIe siècle le véritable investissement pour une nation, c’est la formation de ses citoyens à tous les niveaux socio-professionnels et pas seulement pour une élite aussi brillante soit-elle.

L’objectif est de faire demain mieux qu’aujourd’hui avec des moyens comparables. L’objectif c’est aussi, à moyen terme, d’éviter une pénurie de main d’œuvre dans certains métiers en gérant mieux les ressources que représentent des jeunes générations. Ce qui devrait déboucher sur une réduction du chômage en ayant mieux préparés les citoyens à la vie active et à la nécessaire flexibilité tout au long de la vie dans un pays industrialisé au XXIe siècle. Les métiers visés sont aussi bien des métiers de la sphère privée que des services publics ou des diverses associations présentes sur le territoire de la République Française.

Notre idée n’est pas d’ajouter une réforme à toutes ces réformes qui, depuis la réforme de René Haby en 1975, furent soit non mises en place du fait de la contestation dans la rue soit n’obtiendrons que des résultats très limités bien des années après. Résultats qui ne semblent pas avoir été sérieusement évalués si l’on en juge par le niveau des élèves de Terminale. Nous pensons donc efficace de nous limiter à quelques mesures concrètes suivant des axes bien définis qui seront autant de leviers pour accroître la qualité des apprentissages de façon pragmatique. L’idée est aussi de les rendre plus pertinents par rapport aux possibilités d’emplois sur le marché ou dans la sphère publique et associative. Pour certains sujets une véritable stratégie est à mettre en œuvre.

Nous nous focalisons, à ce stade, sur 4 sujets :
– Réorganiser l’Ecole de la maternelle au Lycée,
– Emploi et pilotage des docteurs ès sciences,
– Formation tout au long de la vie après la réforme de 2018.
– Un apprentissage profitable à tous.

Sur chacun des sujets nous donnons des orientations dont la mise en œuvre devra faire l’objet de consultations avec des professionnels de métier et avec l’administration qui sera éventuellement en charge de leur déploiement opérationnel.

L’effet de ces réformes restera toutefois très limité s’il n’est pas remédié à certains problèmes d’organisation, de management, de motivation et de fonctionnement des grandes administrations d’Etat qui gèrent l’enseignement à différents niveaux. Il s’agit là d’une partie du chantier beaucoup plus vaste de la réforme de l’Etat dont les maîtres mots sont :

– Recherche de l’efficacité et priorité aux opérationnels à tous les niveaux,
– Lutte contre les positions acquises les postes honorifiques sans raison d’être réelle,
– Fin de la « cogestion » avec les syndicats et promotion d’une culture de recherche de résultats concrets,
– Diminution des délais de réponse des administrations centrales gestionnaires pour parvenir à un fonctionnement compatible avec les exigences des administrés et des fonctionnaires de terrain.

Réorganiser l’école de la maternelle au lycée

L’école est une vieille dame qui marche depuis toujours sur deux jambes et il ne faut jamais en privilégier une au détriment de l’autre. Une première jambe forme les citoyens actifs de demain en transmettant les fondamentaux minima nécessiteux pour couvrir les emplois des moins qualifiés au plus qualifiés. Cela passe bien évidemment par lire, écrire, compter, qui permettent de se nourrir seuls tout au long de la vie quand l’envie d’apprendre s’en fera sentir. L’autre jambe donne cette appétence d’apprendre, d’analyser, d’exercer son esprit critique et de s’adapter.

Cette deuxième jambe, une femme hors norme, médecin, a consacré sa vie à la muscler et la rendre opérationnelle, une femme arquée, campée, ouverte au monde, aimante, précurseur et visionnaire. Cette femme c’est Madame Maria Montessori. Il n’y a donc rien à réinventer : il suffit d’appliquer sa méthode on ne peut plus intelligemment pensée et parfaitement expliquée pour être dispensée. D’autant qu’à cette heure, les spécialistes des neurosciences, à l’instar de Stanislas Dehaenne attestent que c’est ainsi que le cerveau apprend pour permettre à l’enfant de devenir le meilleur adulte qui soit, curieux, patient et élevé dans le respect des autres et de l’environnement.

Pour revenir à la première jambe qui consiste à transmettre les fondamentaux et compte-tenu des modes de fonctionnements des familles actuelles, la génération Y, un effectif de 15 élèves maximum par classe jusqu’en fin de collège est indispensable pour permettre à chaque élève de se réaliser au mieux, l’enseignant ayant une fonction de guide. Au lycée, selon les cours qu’ils soient en TD ou magistraux, les effectifs varieront de 15 à 30 par cours.

Les principes fondamentaux étant fixés, reste alors deux questions à résoudre :

I. Comment recruter et former ce guide ? 2. Comment organiser l’Ecole d’un point de vue fonctionnelle ?
1.Les compétences du guide, quelles doivent-elles être ? :

a. Pour être un guide qui élève et aide le jeune adulte à trouver sa place dans la société, il apparaît fondamental que cet accompagnant ait dans sa formation initiale un parcours en entreprise ou autre instance extérieure à l’école d’une part et qu’il soit d’autre part parti une année entière en pays étranger pour pouvoir acquérir de réelles compétences linguistiques (anglais de préférence), en échange dans une école ou un collège ou lycée par exemple.

b. Quant à la formation sur les connaissances :
Lorsque le guide enseignera au niveau primaire, les connaissances seront généralistes et plus le niveau augmentera plus les connaissances seront spécifiques et différenciées.
Ainsi un maître (ou guide) en école primaire pourra exercer seul la totalité des matières dites fondamentales les matinées : Ecrire, lire, compter, comprendre son environnement (leçon de choses, histoire, géographie). Les matières sportives, linguistiques ou artistiques pourraient être confiées à des intervenants extérieurs spécialisés en partenariat avec le maitre l’après-midi.
Au collège, on pourrait distinguer les enseignements dits littéraires (Etude de la langue du pays, histoire-géographie) des enseignements dits scientifiques (mathématiques, sciences physique et biologie) des enseignements sportifs et encore artistiques (Théâtre, peinture, dessin, sculpture, musique) des enseignements des langues vivantes) soit 4 professeurs maximum par niveau de cycle ou de classe.
Au lycée, les guides seraient spécialisées par matière.

c. Comment mesurer dans le recrutement des guides le niveau de connaissance des enseignants et qui recrute ?
– Revoir les critères de compétences des guides : esprit d’équipe, capacité à travailler en groupe et à partager en plus de connaissances de base, intelligence émotionnelle développée.
– Intégrer dans la formation tout un pan sur le savoir être et expliquer l’importance des compétences exécutives développées par Maria Montessori, et comment le cerveau apprend ainsi que les besoins primaires des enfants.
Conclusion : la mission des recruteurs : Garantir aux élèves des professeurs aux têtes bien pleines mais aussi bien faîtes, dans un corps sain. Encore faut-il que les recruteurs soient de cet acabit
A quel prix ?

2. L’organisation fonctionnelle de l’école : Pour se prévaloir des meilleurs enseignants, n’est –il pas temps :

a. de revaloriser la fonction, d’une part par un salaire attractif et j’ose ce terme de salaire et non de traitement, et d’autre part de réintroduire la culture du résultat (d’où la notion de salaire et non de traitement) non pas des élèves en général, mais de chaque élève par rapport à lui-même en prenant en compte les critères de confiance en soi, l’amour du travail bien fait, le respect des autres et la capacité à penser par soi-même. On pourrait appeler cela la recherche du meilleur pour ses élèves.

b. De valoriser au mérite : De fait, les payeurs ne devront pas hésiter à récompenser les innovations pédagogiques, les initiatives créant des ponts entre le monde externe et l’école (qu’il s’agisse de partenariat avec des maisons de retraites mais également avec des entreprises prêtes à s’investir avec l’école) et ne plus mettre chaque enseignant à pied d’égalité quel que soit son investissement… Encore que dans le 1er degré les professeurs ne comptent ni leur temps, ni leur énergie, au détriment parfois de leur vie personnelle

c. De repenser le statut de fonctionnaire d’état, l’état étant lui-même un vecteur d’inertie et redonner la possibilité d’agir et de décider aux instances locales, notamment les directions d’écoles, en adéquation avec les territorialités si celles-ci restent apolitiques sur le sujet.

d. De redéployer toutes les forces vives sur le terrain et supprimer ces quelques 20% de bureaucrates sur le terrain, inopérants et coutant à l’état des fortunes, selon qu’il s’agisse de rémunérer de petits chefaillons administratifs inutiles ou de hauts fonctionnaires hors sols privilégiant leur seul statut au détriment de la réussite des élèves, qu’ils méconnaissent de toute façon, sans négliger les pédagogues dogmatiques qui raisonnent de façon intellectuelle et décorrélée du terrain, pour finir par les syndicats qui ne représentent qu’eux-mêmes et protègent leur bastion en étant par principe CONTRE tout.

La réorganisation de l’école sans frais pour une meilleure réussite de vies de nos élèves est possible, facile à réaliser. Elle exige simplement beaucoup de bon sens et suppose de prendre soin de l’expliquer très concrètement et avec respect aux acteurs du terrain qui malgré ce que l’on peut penser donnent le meilleur d’eux-mêmes et sans compter pour accomplir au mieux leur métier de professeur qui demeure malgré tout encore une vocation.


Emploi et pilotage des docteurs ès sciences

Constat : le paysage mondial de l’enseignement supérieur et de la recherche est en évolution rapide avec de nouveaux entrants, notamment en Asie, le poids croissant de la recherche dans les investissements des entreprises se confirme de jour en jour et de plus en plus de doctorants, de chercheurs, de créateurs d’entreprises innovantes qui circulent dans le monde.

Dans ce contexte international, la France n’a pas d’objectifs à moyen et long terme concernant la relève scientifique nationale et sur le rôle international qu’elle entend jouer en recherche fondamentale et en recherche appliquée. C’est pourtant un élément de souveraineté essentiel pour le futur. Sa politique de formation de jeunes docteurs se borne à une politique du nombre d’une part et d’attractivité postcoloniale d’autre part sans aucune projection sur le devenir de ces jeunes docteurs après leur thèse. Il est donc urgent de :

Mettre en place une stratégie spécifique en recherche fondamentale et appliquée pour tous les docteurs et ingénieurs formés en France ainsi que pour les jeunes scientifiques effectuant un post-doc dans notre pays quelques soient leur nationalité et leur origine. Actuellement la France forme environ 15 000 post doc chaque année dont une majorité part à l’étranger. Il y a bien là un enjeu de souveraineté qui n’est pas traité aujourd’hui.

Pour mettre en œuvre cette stratégie, il convient de créer un outil national de suivi des doctorants et des post doctorants pour organiser la stratégie en repartant de la connaissance des parcours individuels et des flux de mobilité. Ces éléments permettront de fonder une stratégie nationale via une évolution des statuts ou des financements spécifiques. Il conviendra de définir le pilote (qui pourrait être la Sous-direction des Systèmes Statistiques (SIES) ou le Ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche (MESRI)), les sources (Les écoles doctorales mais aussi les directeurs de thèse ou diverses associations en France et à l’étranger) et les outils informatiques partagés (un système informatique partagé entre universités et établissements de recherche comme proposé par Amélie de Montchalin). L’exploitation des recherches devra impliquer le SIES et les laboratoires.

Différentes mesures d’accompagnement opérationnelles sont à prévoir pour y parvenir :
– Accompagnement systématique des docteurs et post doctorants dans les unités de recherche,
– Assouplissement des statuts notamment pour les jeunes chercheurs en assouplissant la réglementation des cumuls pour partager le temps entre plusieurs laboratoires,
– Soutien financier et logistique à la circulation des docteurs et post doctorants travaillant à l’étranger vers la France,
– Donner mission aux ambassades de suivre les diasporas à l’étranger.

Formation tout au long de la vie après la réforme de 2018

Constat : pour apporter un réel progrès et faire entrer dans les faits la loi du 5 septembre 2018, il faut traiter un certain nombre de points de terrain essentiels à la mise en œuvre qui, à ce stade, ont été laissés de côté :

Gestion par les Branches au niveau national et régional de la mise en place et du maintien des formations adéquates avec et pour les entreprises y inclus les CFA,

Mobilisation éventuelle des OPCO et de Pôle Emploi pour le support et le conseil aux chômeurs et aux PME en région, mais d’autres pistes ne sont-elles pas préférables ? Les OPCO et Pôle Emploi sont-ils encore crédibles ? Aux yeux de qui ?

Nouveau rôle des Régions à définir qui ne peuvent évidemment pas se contenter ni se désintéresser du sujet ni cesser tout financement du jour au lendemain,

Rôle des CCI et de leurs organismes de formation qui ne peuvent pas simplement disparaître en totalité purement et simplement. Quelle reconversion possible ou souhaitable ?

Par ailleurs, un certain nombre de points concernant l’apprentissage sont aussi à revoir. Ils font l’objet également d’une proposition spécifique de la Société Civile Française.

Formation tout au long de la vie
Réorganiser le support aux TPE et aux chômeurs tel que défini dans la « loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel » en revisitant le rôle des Régions, des OPCO et de Pôle Emploi pour simplifier le système et le rendre plus clair et opérationnel tout en diminuant les doublons dans les différentes structures actuelles.

Demander aux Branches de travailler au niveau national avec des partenaires nationaux, capables de monter les formations au niveau national puis de les diffuser au niveau local dans des CFA de proximité (en mutualisant des plateformes pédagogiques et en organisant des séquences de formation in situ, sur des équipements pédagogiques partagés).

Inciter les grands groupes à aller dans cette direction en apportant une partie de leurs savoirs dans la construction pédagogique, en aidant à la construction de cas pratiques réalistes, tirés des situations réelles rencontrées sur le terrain (en utilisant la réalité virtuelle, la réalité augmentée, les jumeaux numériques et les classes virtuelles par exemple) pour soutenir l’échange et la mise en situation avec le terrain. Il faut donc également soutenir l’investissement dans ces outils de l’enseignement du futur, en s’appuyant sur l’écosystème des entreprises technologiques basées sur tout le territoire et qui sont bien placées pour accompagner ces mutations du numérique.

Il est urgent que cette forme de mécénat des compétences soit officiellement reconnue, valorisée et « compensée » par l’état (si ces actions sont menées avec des établissements publics) car cela permettra à notre pays de rattraper le retard accumulé depuis des années dans l’enseignement technologique qui a progressivement basculé vers des financements privés, rémunérateurs (et souvent détenus par des capitaux non français !). Le mécénat des compétences pourrait être utilisé comme levier pour ne pas alourdir le dispositif législatif et ainsi contribuer à la simplification administrative.

Synthèse: nous considérons que les OPCO et Pôle Emploi ont perdu dans la majorité des cas toute crédibilité pour accompagner les demandeurs d’emploi et la faible baisse du chômage en 2019, malgré les milliers de postes vacants, montre bien que ces dispositifs sont à bout de souffle. Nous croyons plus à la reprise en main par les territoires des politiques de l’emploi et sur l’impérieuse nécessité de structurer les actions par filière en mutualisant les efforts.

L’idée est de sortir par le haut de nos problèmes d’emploi, qui viennent d’empirer encore plus en 2020, grâce à un cercle vertueux :
– permettre à ceux qui ont un emploi de le conserver ou d’aller vers un autre emploi, à leur portée
– ramener vers l’emploi par des formations en alternance courtes, calibrées avec les Branches professionnelles, les demandeurs d’emploi qui ont un projet professionnel cohérent correspondant à un besoin exprimé sur leur territoire (ex des Midlands en Angleterre…) avec les collectivités territoriales, les organisations patronales régionales, les conseillers emplois, les CFA …
– travailler sur des dispositifs successifs de préapprentissage, apprentissage et formation en alternance, permettant de ramener en deux ou trois étapes les jeunes décrocheurs éloignés de l’emploi dans une logique coordonnée entre l’hyper local et le national (avec le support des missions locales et des acteurs de l’insertion professionnelle). Il y a 1,3 millions de jeunes en France qui peuvent être considérés dans cette catégorie.

Il faut donc revenir sur le fléchage unique des fonds vers les demandeurs d’emploi et les PME qui est à notre avis, une erreur politique majeure et revenir en arrière sur la centralisation de tous les sujets sur des décideurs nationaux. Il faut revoir nos règles de gouvernance de la politique de l’emploi et d’alternance dans une logique de poupées russes pour que chaque action se complète sans amener des doublons, clarifier et simplifier les actions pouvant être menées pour chaque individu concerné, faciliter l’orientation grâce à des plateformes digitales performantes et fondées sur les résultats des observatoires des métiers (la data est clé pour faire du prédictif) et flécher les financements vers ceux qui contribuent à améliorer le système grâce à des projets et des réalisations qui impactent l’emploi et les compétences, et non pas vers ceux qui chassent les subventions.

Un apprentissage profitable à tous

Pour un apprentissage profitables à tous : apprentis, entreprises, et société.

L’école est obligatoire jusqu’à 16 ans, et les enfants et adolescents sont alors des élèves. A partir de 16 ans, si l’élève quitte le système scolaire dit classique, il devient alors un apprenti. Après avoir intégré des connaissances, il s’agit maintenant d’acquérir des savoir-faire, sans négliger les savoir être, clé de toute intégration des savoirs.

Quelques chiffres :
– Décrocheurs : 150 000 par an
– Nombres d’apprentis : 485 000 en 2019) à peine 10% des jeunes de moins de 25 ans
– Augmentation de 8% de jeunes apprentis par rapport à 2017 – une filière qui se revalorise
– Pas de chiffres sur l’emploi de ces apprentis après leur formation

Comment un apprentissage efficace s’opère- t-il ? 4 étapes et peu d’explications
– Observer
– Retenir
– Reproduire ou imiter
– Expérimenter et apprendre de ses innovations

Qui est le mieux placé pour apprendre à apprendre
– Le contremaitre

Comment fonctionne l’apprentissage en France :
1. Par le biais de l’éducation nationale

Analyse : Un tuteur coûteux et peu efficace

2. Par les entreprises par le biais des régions, des FNADLR et de la CGPME et l’implication des branches

Analyse : un tuteur pragmatique et qui permet aux jeunes apprentis de trouver leur voie et un emploi

Propositions pour garantir apprentissage et emploi
– Désengager l’éducation nationale des apprentissages et les confier aux régions en lien avec les entreprises par le biais d’un catalogue d’offres et de besoins par secteur d’activités*
– Repenser l’efficacité des 1200 CFA
– Réduire voir ôter les heures théoriques au profit d’heures de cours liés à un métier
– Une éducation d’un apprenti par une entreprise à coût 0 pour l’entreprise (0 charges)
– Une rémunération pour l’apprenti garantie par l’état pour une part fixe et augmentée par l’entreprise pour une part variable en fonction des performances du jeune apprenti.
– Autoriser le jeune apprenti à réaliser toute tâche dans l’entreprise et dans des horaires adaptés aux besoins de l’entreprise

Conclusion :

Il faut revaloriser cette filière, en confier la mission aux entreprises en adéquation avec leur besoin, faire piloter la coordination par la région et laisser à l’état le soin de rétribuer ces apprentis sans charge pour le formateur qu’est l’entreprise.

Véronique Fournier et Philippe Bénard

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s