La prospérité résulte du travail et le niveau de revenu dépend de la richesse produite. Or on constate que les masses globales, revenus d’activité et pensions, régressent cependant que les mesures récurrentes d’allongement de la durée des annuités, d’augmentation des cotisations et d’étatisation d’allocations poussent à cet appauvrissement tandis que l’appareil d’Etat se renforce.

C’est pourquoi la Société Civile Française propose de revenir à quatre principes plus légitimes qui ont fait et feront à nouveau la vitalité de notre nation :

– l’impôt finance les pensions des fonctionnaires titulaires de l’Etat,

– les cotisations financent les pensions des salariés,

– les personnes travaillant à leur compte organisent elles-mêmes leur solvabilité par leurs investissements productifs,

– la solidarité est d’abord familiale avant l’assistance publique.

Les pensions sont à l’équilibre par les taux et les durées de cotisations, d’une part ; par les montants des pensions variables ou sinon abondées de compensations financées par l’impôt des citoyens et résidents, d’autre part ; de sorte que la balance soit toujours strictement équilibrée, le recours à l’emprunt étant interdit. Notre proposition vise à une croissance (diminution du taux de prélèvement et augmentation des pensions) surtout par le plein emploi et la natalité.

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